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 Le Fonds de solidarité Africain-Faits et Chiffres en 2017

(24hinfo)-La  XVIIIème session du Conseil d’Administration du Fonds de Solidarité Africain (FSA) s’est ouverte jeudi à Lomé pour deux jours.

Les administrateurs   procéderont  au cours de la réunion à  la validation  des  rapports d’activités  de l’année finissante  et   planifier   celles de  2018.

Les travaux ont été ouverts  par  le directeur de cabinet  du ministre de  l’économie et des finances, Kossi Tofio, qui  dans ses propos,  a salué le dynamisme des activités  du Fonds au cours de ces dernières années.

Lequel  dynamisme,  a-t-il rappelé a permis à  l’institution commune  de s’adapter aux mutations de nos  économies respectives des Etats membres.

Le Fonds de Solidarité Africain composé de 14 Etats membres  permet  aux entreprises tant publiques que privées ainsi qu’aux institutions de micro-finance de ses Etats membres, d’accéder au crédit bancaire et de lever  des fonds  sur les marchés financiers.

Au  31 décembre 2017,  le montant total des interventions du Fonds en garantie des financements s’est situé  à plus de 378 milliards de francs CFA. Ce montant a permis de mobiliser des ressources de l’ordre  de 761 milliards.

Au titre de la bonification, le Fonds a décaissé au profit de ses Etats membres, en allègements des intérêts dus au titre de leurs prêts auprès de leurs différents bailleurs, une somme de plus de 14 milliards de francs CFA qui a contribué à  mobiliser des financements de l’ordre de 287 milliards.

 

Des chiffres qui illustrent,  a souligné M. Toffio,  l’évidence de la contribution du Fonds de Solidarité Africain (FSA) au développement des économies de ses Etats membres.

 

  Impact des garanties accordées au Togo

Pour le  Togo, les garanties accordées par le Fonds de Solidarité Africain (FSA), se  chiffrent à près de 38 milliards f CFA dans le cadre du  financement des entreprises.

Un dynamisme qui a produit des résultats encourageants : le taux de croissance du PIB au cours des cinq dernières années s’est établi en moyenne à 5,5 %, soit un niveau supérieur à celui de la plupart des pays d’Afrique subsaharienne.

Bien que le pays ait été exposé à des chocs avec, d’une part, la baisse des prix des matières premières qui a affecté ses principaux produits d’exportation (phosphates et clinker notamment) et, d’autre part, les répercussions du ralentissement de l’économie mondiale, le gouvernement a entrepris un programme d’investissements publics ambitieux qui a permis de soutenir la demande globale et maintenir la croissance à un niveau confortable.

Concernant l’amélioration  du climat des affaires, le gouvernement   sous la conduite du  Chef de l’Etat , a conduit  d’importantes  réformes  pour rendre attractif l’environnement économique pour les investisseurs en  général, et  faciliter en particulier la vie des jeunes et des femmes qui souhaitent entreprendre, à travers des mesures incitatives telles la suppression des droits d’enregistrements et des droits de timbres, la libéralisation du capital social, l’exonération de la taxe professionnelle unique pour les jeunes entrepreneurs, la réduction des frais de publication des annonces légales et d’autres incitations fiscales.

L’ambition du gouvernement est de poursuivre les actions   en partenariat avec le Fonds afin d’encourager  que les  partenariats  puissent être noués avec les institutions bancaires et les structures étatiques dédiées à cette catégorie d’acteurs économiques qui constituent une frange importante de notre économie.

Sur ce point, le directeur de cabinet a salué  le sens  de la politique de partenariat  entre le FSA et les Fonds nationaux de garantie qui permettra de renforcer les capacités de ces derniers afin  de leur permettre d’intervenir efficacement auprès de leurs cibles.

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