Politique

De nouvelles consultations   en perspectives   avant la reprise  du dialogue inter-togolais

(24hinfo)-Le dialogue inter-togolais   a connu   vendredi  23 février  une  suspension.   Les discussions   qui portaient  sur le retour  à  la constitution de  1992  n’ont pas évolué à cause du désaccord entre l’ opposition et  le pouvoir sur les conséquences et implications de ce rétablissement,  a confirmé  ce dimanche  Jean Kissi,  secrétaire  exécutif  du CAR (opposition)  au micro d’une radio privée.

Pour  l’opposition, le retour de la constitution de 1992, avec le  bout de phrase  ‘en aucun cas nul ne peut faire plus de deux mandats’,   devra exclure, Faure Gnassingbé, président de la république  à  la prochaine élection présidentielle.  Indigeste pour la majorité  présidentielle, pour qui,   la loi est  impersonnelle et ne devra exclure personne.

Des positions diamétralement opposées  et peu conciliables  pour le  facilitateur, qui en accord avec les parties prenantes  a  souhaité une suspension, qui doit durer  deux semaines   à cause de son agenda.

Pendant  ce temps , les émissaires de la facilitation  devra entamer des consultations bilatérales à Lomé ou au Ghana auprès des parties prenantes, opposition et pouvoir  pour essayer de  rapprocher  les positions avant la reprise  des discussions.

‘Le facilitateur,  le président Ghanéen   a promis envoyer des émissaires ici à Lomé ou  recevoir des représentants de  chaque partie à Accra pour des consultations  bilatérales. ’, a  indiqué M. Kissi.

L’ouverture du dialogue en début de semaine,   c’est-à-dire le lundi 19 février a donné des espoirs aux togolais qui voyaient un début de solution à  la crise togolaise mais   les choses n’ont  guère évolué et chacun   doit retenir son souffle.

Loic

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