
Vingt personnes, dont 19 femmes, ont été formées aux techniques de transformation et de commercialisation du soja, du 7 au 11 octobre 2026 à Borgou, dans la commune de Kpendjal 2. L’initiative vise à renforcer l’autonomie économique des bénéficiaires et à favoriser l’insertion socio-économique des jeunes vulnérables.
La transformation du soja constitue une piste d’insertion économique pour des jeunes de la préfecture de Kpendjal. À Borgou, vingt bénéficiaires ont suivi, du 7 au 11 octobre, une formation pratique sur la valorisation de cette légumineuse et la gestion des activités génératrices de revenus (AGR).
L’initiative est organisée dans le cadre du Projet d’appui à la résilience des populations et à la cohésion intracommunautaire au niveau des territoires transfrontaliers (PARCIT), mis en œuvre par l’ONG Gestion de l’environnement et valorisation des produits agro-pastoraux et forestiers (GEVAPAF).
Du soja aux produits commercialisables
Les séances théoriques et pratiques ont permis aux participants d’apprendre à transformer le soja en plusieurs produits, notamment des beignets, du lait, de la sauce et de la viande de soja, communément appelée « Wangash ».
La formation a également porté sur les techniques de commercialisation. Les bénéficiaires ont été sensibilisés aux règles d’hygiène, au conditionnement des produits, à la gestion comptable et aux techniques de vente, des compétences essentielles pour lancer et pérenniser une activité.
Du matériel pour démarrer les activités
À la fin de l’atelier, les vingt bénéficiaires ont reçu des kits composés notamment de bols de soja, de cinq litres d’huile, d’une glacière, d’une bassine, d’une marmite, d’un foyer et de matériel de cuisine. Ces équipements et intrants doivent faciliter le démarrage de leurs activités de transformation.
En parallèle, vingt autres jeunes ont été formés aux techniques d’embouche bovine et de commercialisation, dans le cadre de la même dynamique d’insertion socio-économique.
L’adjoint au maire de la commune de Kpendjal 2, Adamou Aziz, a invité les bénéficiaires à mettre en pratique les connaissances acquises afin de développer leurs activités génératrices de revenus.
De son côté, le coordonnateur du projet PARCIT, Batcha Essozimna, a souligné que ces formations répondent aux attentes des jeunes en matière d’insertion socio-économique.
À travers ces initiatives, le projet entend renforcer les capacités des bénéficiaires et leur donner des moyens concrets de développer des activités économiques dans leur milieu.









