
C’est désormais officiel. Le Suisso-congolais Véron Mosengo-Omba a annoncé, ce dimanche 29 mars 2026, son départ du poste de secrétaire général de la Confédération africaine de football, une décision attendue depuis plusieurs mois.
Dans une lettre rendue publique, le dirigeant explique vouloir se consacrer à des « projets plus personnels », tout en affirmant quitter ses fonctions après avoir « levé les soupçons » portés contre lui.
Un départ anticipé
En poste depuis 2021, Véron Mosengo-Omba arrivait à la fin de son mandat, notamment en raison du dépassement de la limite d’âge exigée pour cette fonction. Son départ avait ainsi été largement évoqué dans les médias ces derniers mois.
Pour lui succéder, le nom du Nigérian Samson Adamu, jusque-là directeur des compétitions de la CAF, circulait avec insistance avant d’être confirmé comme solution de transition.
Un bilan revendiqué
Dans son message d’adieu, Mosengo-Omba dresse un bilan qu’il juge positif après plus de trois décennies au service du football international.
« Je peux me retirer sereinement (…) en laissant une CAF prospère comme jamais », a-t-il notamment déclaré, mettant en avant son engagement pour un football africain porteur d’espoir et d’opportunités.
Un contexte polémique
Ce départ intervient toutefois dans un climat particulièrement tendu. La CAF fait face à de vives critiques, notamment après la décision controversée liée à la CAN 2025, marquée par le retrait du trophée au Sénégal au profit du Maroc.
L’instance est également visée par des accusations de corruption et de proximité avec Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de football association.
Autant d’éléments qui viennent assombrir la fin de mandat de Véron Mosengo-Omba, au moment où la gouvernance du football africain est plus que jamais scrutée.
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