
Un sommet de haut niveau consacré à la crise sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) se tiendra le 17 janvier prochain à Lomé. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de paix enclenchée après la signature, en novembre 2025 à Washington, d’un accord entre la RDC et le Rwanda, sous l’égide du président américain Donald Trump.
Le sommet de Lomé vise à renforcer les bases d’une paix durable entre les deux pays, en s’appuyant sur les engagements déjà pris. Il fait notamment suite à la déclaration américaine issue de la réunion du Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité, tenue le 20 novembre 2025.
Concrètement, les discussions porteront sur le renforcement de la confiance entre Kinshasa et Kigali, l’harmonisation de la mise en œuvre des accords de paix et la consolidation de la coopération africaine et internationale autour de ce dossier sensible.
Le choix de Lomé pour abriter cette rencontre diplomatique de haut niveau confirme le rôle central du Togo dans les efforts de médiation régionale. Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, en sa qualité de Médiateur de l’Union africaine, multiplie les initiatives pour faciliter le dialogue entre les deux capitales et accompagner la mise en œuvre effective de l’accord de paix.
Le conflit entre la RDC et le Rwanda, alimenté notamment par les activités du mouvement armé M23, continue de représenter une menace majeure pour la stabilité de la région des Grands Lacs. Face à cette situation, la multiplication des initiatives diplomatiques — impliquant les États-Unis, l’Union africaine ainsi que des pays médiateurs comme le Togo et le Qatar — traduit l’urgence d’une solution politique durable.
Présenté comme une étape décisive, le sommet de Lomé devra permettre d’évaluer la volonté réelle des parties de mettre fin aux hostilités et de transformer les engagements diplomatiques en avancées concrètes sur le terrain.
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