JSIL 2026 à l’Université de Lomé : l’Afrique mise sur la recherche et les solutions endogènes

Les 21es Journées scientifiques internationales de Lomé (JSIL) ont consacré leur troisième journée, le 8 octobre 2026, aux réponses que la recherche africaine peut apporter aux défis contemporains. Six conférences plénières ont notamment abordé l’intelligence artificielle, les énergies renouvelables, la sécurité énergétique et la valorisation des savoirs endogènes.
La recherche africaine face aux défis du continent était au centre des échanges, jeudi 8 octobre, lors de la troisième journée des 21es Journées scientifiques internationales de Lomé (JSIL). Les travaux en atelier se sont poursuivis autour de six conférences plénières consacrées aux innovations et aux connaissances susceptibles de répondre aux besoins des sociétés africaines.
Les discussions ont notamment porté sur les solutions endogènes, considérées comme un levier pour développer une recherche mieux adaptée aux réalités économiques, sociales et culturelles du continent.
Intelligence artificielle, énergie et sécurité alimentaire au cœur des débats
Parmi les sujets abordés figure l’application de l’intelligence artificielle aux langues nationales. Cette thématique soulève la question de l’utilisation des technologies numériques pour mieux prendre en compte les langues et les réalités culturelles africaines.
Les participants ont également examiné la valorisation des savoirs endogènes, la lutte contre la faim cachée, la sécurité énergétique et le développement des énergies renouvelables.
La place des lettres et des sciences humaines à l’ère de l’intelligence artificielle a aussi été abordée. Ces échanges ont mis en évidence la diversité des domaines dans lesquels la recherche peut contribuer à répondre aux enjeux actuels du continent.
Les savoirs endogènes au service de solutions durables
Au-delà des avancées technologiques, les discussions ont souligné l’intérêt de mieux mobiliser les connaissances locales dans la recherche et l’innovation. L’enjeu est de développer des réponses qui tiennent compte des besoins des populations et des spécificités des territoires africains.
La sécurité alimentaire, l’accès à l’énergie et la préservation des ressources figurent parmi les domaines dans lesquels cette approche peut être mobilisée.
Cette troisième journée des JSIL 2026 a ainsi placé au centre des réflexions la nécessité de rapprocher la production scientifique des réalités du continent. L’objectif est de favoriser des connaissances et des innovations capables de soutenir un développement durable en Afrique.
Lire aussi-Togo : l’Université de Kara et l’IPDCP signent un partenariat sur la protection des données








