Justice

Kabou : La maison de justice officiellement inaugurée par le ministère de la Justice

Le directeur de cabinet du ministre chargé de la Justice, Tchalim Kadanga, a officiellement inauguré la maison de justice de Kabou, ce lundi 24 novembre, dans le chef-lieu de la commune Bassar 3.

Une structure issue du Projet de modernisation de l’administration (PMADS)

La maison de justice de Kabou fait partie de la quatrième vague des structures créées en 2025 dans le cadre du Projet de modernisation de l’administration et de renforcement des capacités pour la délivrance de services (PMADS), financé conjointement par l’État togolais et la Banque mondiale (BM).
L’objectif est de promouvoir une justice plus efficace, moins coûteuse et plus proche des citoyens, notamment pour traiter les petits conflits de voisinage.

Sensibilisation sur les missions et le fonctionnement

Au cours de la cérémonie, une sensibilisation a été menée pour expliquer l’importance et les missions fondamentales d’une maison de justice.
La structure fonctionne avec cinq acteurs principaux : un médiateur conciliateur, un assistant juridique, un agent d’appui, une secrétaire et un agent d’entretien.

Elle a deux missions majeures :

  • le règlement amiable et gratuit des litiges et problèmes sociaux d’ordre juridique ;

  • l’information et l’éducation juridiques au sein des communautés.


Une fierté pour la préfecture de Bassar

Le préfet de Bassar, Assiah Hodabalo, a exprimé sa satisfaction, soulignant que l’ouverture de cette maison à Kabou constitue une véritable fierté pour la population locale.


Un outil pour renforcer la paix sociale

Représentant le maire de Bassar 3, le conseiller municipal Bonfoh Lookman a salué l’initiative, estimant que cette infrastructure contribuera à renforcer la paix sociale et à faciliter l’accès au droit pour les habitants.


Un cadre de réconciliation et de médiation

Le président du tribunal de Bassar, Gnama Bidalatang, a rappelé les avantages des maisons de justice, qu’il qualifie de cadres légaux propices aux échanges et à la réconciliation. Il a exhorté le médiateur conciliateur de Kabou, Baladawéya Dourma, à faire preuve de professionnalisme afin d’en faire un lieu de dialogue, d’écoute et d’entente pour les usagers.

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page