
La réforme adoptée vendredi 6 mars 2026 par l’Assemblée nationale du Togo vise principalement à améliorer l’efficacité des dispositifs publics d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes au Togo. Plusieurs raisons expliquent ce transfert des missions du Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ) vers l’Agence de Développement des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (ADTPME).
1. Centraliser les mécanismes d’appui
Le gouvernement souhaite regrouper les différents dispositifs de soutien aux entrepreneurs dans un guichet unique. L’ADTPME, qui accompagne déjà l’ensemble des très petites, petites et moyennes entreprises, est jugée plus adaptée pour coordonner ces programmes.
2. Éviter les duplications et améliorer la coordination
Avant la réforme, plusieurs structures intervenaient dans l’accompagnement des entrepreneurs. Le transfert vers l’ADTPME permet de réduire les chevauchements de missions et de mieux coordonner les actions publiques.
3. Renforcer l’impact des politiques en faveur des jeunes
Même si le FAIEJ a financé plus de 5 000 jeunes entrepreneurs depuis sa création, les autorités estiment que les résultats peuvent être améliorés. L’objectif est de maximiser l’impact économique et social des financements.
4. Optimiser les ressources
La réforme doit permettre une meilleure utilisation des ressources humaines, financières et logistiques, en regroupant les compétences et les moyens au sein d’une seule agence.
5. Moderniser le dispositif de soutien à l’entrepreneuriat
Selon les autorités, cette réforme s’inscrit dans la politique de modernisation de l’économie engagée sous l’impulsion de Faure Essozimna Gnassingbé, afin de renforcer le secteur privé et favoriser la création d’emplois, notamment chez les jeunes.
En résumé, la réforme vise à rendre l’accompagnement des jeunes entrepreneurs plus efficace, mieux coordonné et plus durable.
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