Politique

Quatrième séances du Conseil national de suivi de la décentralisation

Le premier ministre Komi Sélom Klassou a présidé mardi  20 février à Tsévié (35 Km de Lomé), la quatrième réunion du conseil national de suivi de la décentralisation.

Une occasion  pour  les participants de prendre connaissance de la suite  du processus de décentralisation en cours dans  le  pays afin que  la volonté affichée par le gouvernement et  le chef de l’Etat soient couronnés par la tenue effective des élections locales cette année.

A cette réunion, le Conseil  a  fait  part des textes de lois et  règlementaires  élaborés puis  adoptés à ce jour et qui représentent  les fondamentaux c’est-à-dire le socle d’un processus qui veut se donner toutes les chances d’un aboutissement heureux et bien maitrisé par les citoyens acteurs.

Lesdits textes sont   relatifs à la modification de la loi  sur  la décentralisation et aux libertés locales, qui consacre l’organisation territoriale du pays en commune, préfecture et région, suivi de celui  fixant le ressort territorial et chef-lieu des 116 communes en application de l’article 2 de la loi n°2017-008 du 29 juin 2017, portant création des communes ainsi que le tout récent décret adopté en Conseil des ministres le 1er février 2018 qui précise le nombre de conseillers et le nombre d’adjoints au maire par commune

L’aboutissement du processus de décentralisation permettra aux collectivités territoriales de se doter de représentants élus à l’issue de consultations locales attendues avec impatience. C’est une excellente occasion pour les nombreux talents, jeunes, femmes et hommes de qualité de se mettre au service de leurs communautés respectives et de la nation toute entière en prenant en main la démocratie et la gouvernance à la base’, déclarait Faure Gnassingbé dans son message du 3 janvier 2018, repris  à l’occasion par le premier ministre dans son intervention.

Poursuivant, il a réitéré  la ferme volonté  du Gouvernement, sous le leadership du Président de la République,  de faire aboutir le processus de décentralisation en engageant une transformation structurelle nécessaire pour améliorer de manière significative la qualité de vie des populations et pour assurer un développement durable. Il a enfin salué l’ouverture du dialogue inter-togolais qui constitue une contribution significative et à la fois un indicateur de garantie qui nous amène davantage vers la concrétisation de la décentralisation.

La Rédaction

 

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