
Seul candidat en lice, Yacine Idriss Diallo a été reconduit à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF) ce samedi 12 septembre 2026. Il entame un second mandat de quatre ans (2026-2030) à la suite d’un scrutin marqué par le retrait négocié de plusieurs rivaux majeurs.
Réunis en Assemblée générale à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, les délégués ont accordé 123 voix sur 149 suffrages exprimés au président sortant, soit près de 74 % des suffrages. Le décompte final enregistre également 10 bulletins blancs et 5 bulletins nuls.
Des retraits stratégiques et des concessions politiques
Cette réélection sans opposition directe fait suite au désistement de plusieurs figures du football ivoirien, notamment Malick Tohé (premier vice-président sortant), Souleymane Cissé (Racing Club d’Abidjan) et Ibrahim Diallo.
D’après les informations de Jeune Afrique, le retrait de Malick Tohé, personnalité influente proche du pouvoir, s’est opéré en contrepartie d’engagements fermes : un partage équitable du pouvoir au sein du futur Comité exécutif de l’instance fédérale.
Regard fixé sur la CAF
Afin d’obtenir ce consensus, Idriss Diallo aurait également pris l’engagement de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de l’instance nationale à l’horizon 2030. Le dirigeant ivoirien viserait désormais plus haut, avec l’ambition de succéder à Patrice Motsepe à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF).









