
Le Togo hausse ses ambitions dans le monde équestre international. Les jockeys togolais Kabissa Essognim et Téouri Baba Al-Hassana Marzouk représenteront la nation au Grand Prix d’Afrique 2026, prévu le 12 septembre prochain sur le sol marocain. La délégation est conduite par le président de la Fédération des sports équestres du Togo (Fe.S.E.T), Téouri Hyman.
Ce rendez-up majeur du calendrier hippique africain est conjointement orchestré par la Société royale d’encouragement du cheval (SOREC) et l’Association des Loteries d’Afrique (ALA).
Une préparation intensive du 1er au 11 septembre
En amont de l’épreuve officielle, les deux ambassadeurs togolais participent à un stage de perfectionnement technique regroupant l’élite des jockeys du continent. Cette session de formation internationale vise à affûter les compétences des athlètes tout en renforçant les liens de coopération entre les fédérations africaines.
Pour la Fe.S.E.T, l’objectif clé reste la professionnalisation de la discipline au Togo et la montée en puissance d’une nouvelle génération de cavaliers capables de s’imposer sur la scène internationale.
L’enjeu de la licence internationale
L’accès à la piste lors du Grand Prix ne sera toutefois pas automatique. Un test d’évaluation sanctionnera la fin du stage d’entraînement afin d’attribuer la licence officielle de compétition.
« Sans cette licence, le cavalier ne peut pas participer au championnat d’Afrique. Le but de la Fe.S.E.T est d’accompagner les jeunes cavaliers vers davantage de professionnalisme et de permettre aux jeunes Togolais de retransmettre ces acquis à leur retour », rappelle le président de la Fe.S.E.T, Téouri Hyman.
Un événement au cœur des enjeux africains
Le Grand Prix d’Afrique 2026 réunira à l’Hippodrome Lalla Malika les acteurs majeurs des courses hippiques et des loteries continentales. En marge des épreuves sportives, un séminaire et une exposition professionnelle aborderont le thème : « Cultures, comportements sociaux et consommation dans le business des loteries africaines », marquant une volonté forte de modernisation du secteur.
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