L’avenir de 370 millions d’enfants menacé par la fermeture des écoles qui les prive de repas

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Aimer la page FacebookAlors que la crise du Covid-19 fait monter le niveau de la faim parmi les pauvres du monde, le PAM et l’UNICEF exhortent les gouvernements à éviter les conséquences dévastatrices sur la nutrition et la santé des 370 millions d’enfants qui ne peuvent pas manger à l’école en raison des fermetures des établissements scolaires.
« L’école est bien plus qu’un lieu d’apprentissage. Pour beaucoup d’enfants, elle est une bouée de sauvetage pour la sécurité, les services de santé et la nutrition», a déclaré Henrietta Fore, Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).
« Si nous n’agissons pas maintenant – en développant les services vitaux pour les enfants les plus vulnérables – les retombées dévastatrices de Covid-19 se feront sentir pendant des décennies », a-t-elle ajouté.
Dans de nombreux pays pauvres, la promesse d’un repas peut suffire à inciter des parents en difficulté à envoyer leur fille à l’école, lui permettant ainsi d’échapper aux lourdes tâches domestiques ou à un mariage précoce. Les repas scolaires sont particulièrement importants pour les filles.
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« Pour des millions d’enfants dans le monde, le repas qu’ils prennent à l’école est le seul qu’ils reçoivent dans une journée. Sans lui, ils souffrent de la faim, risquent de tomber malades, d’abandonner l’école et de perdre leurs meilleures chances d’échapper à la pauvreté », a déclaré le Directeur exécutif du Programme alimentaire mondial (PAM), David Beasley.
« Nous devons agir maintenant pour éviter que la pandémie sanitaire ne devienne une catastrophe de la faim et pour veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte », a-t-il déclaré.
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Parallèlement aux programmes de repas scolaires, les enfants des pays pauvres bénéficient souvent de services de santé – tels que les vaccinations et les vermifuges – dispensés dans leurs écoles.









