Afrique

AES : Face aux « tentatives de déstabilisation », le Général Tiani hausse le ton et annonce une armée de 18 000 hommes !

 Deux ans d’existence, deux ans de guerre, mais un bloc plus soudé que jamais. Face aux caméras, le Général d’armée Abdourahamane Tiani a dressé samedi 24 juillet 2026 un bilan sans concession des deux premières années de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). Et le message envoyé aux puissances étrangères est limpide : le Sahel ne reculera pas.

💥 Sécurité : L’AES frappe fort et muscle son armée

L’annonce majeure de cette sortie médiatique réside dans le virage militaire pris par le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Alors que la force unifiée basée à Niamey comptait jusqu’ici 5 000 soldats, la barre est désormais fixée bien plus haut.

« Nous voulons atteindre 18 000 hommes ! », a martelé le Général Tiani, confirmant une décision stratégique actée par les ministres de la Défense des trois pays.

Questionné sur le détail des opérations déjà menées sur le terrain, le chef de l’État nigérien a tranché net :

Diplomatie et Économie : Fin de la rigolade pour l’Occident

Sur le terrain diplomatique, le ton du dirigeant nigérien s’est fait particulièrement incisif à l’égard des chancelleries internationales :

« Nous avons réussi à parler d’une même voix face à des puissances qui riaient sous cape… Aujourd’hui, elles ont cessé de rire parce qu’elles savent que la Confédération est une réalité ! »

Pour concrétiser cette rupture stratégique, l’AES s’attaque au nerf de la guerre : l’argent. Avec le lancement officiel de la Banque confédérale d’investissement, les trois pays entendent financer eux-mêmes leur développement sans passer par les diktats des bailleurs de fonds traditionnels.

« Aucun pays ne sera pris de côté »

Alors que les rumeurs de tensions et les campagnes de désinformation se multiplient, Abdourahamane Tiani a voulu fermer définitivement la porte aux tentatives de division : « Un peuple, un espace, un destin ».

Pour le Chef de l’État du Niger, le mot d’ordre pour l’Afrique de demain tient en une phrase choc : « Finançons nos projets par nous-mêmes et nous serons réellement libres. »

Lire aussi- CAN 2032 : Le Burkina Faso, le Mali et le Niger déposent une candidature commune historique

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page