International

Affaire Balagun : Gianni Infantino défend l’indépendance de la FIFA malgré la polémique

Au cœur d’une vive controverse liée à l’affaire Balagun, le président de la FIFA, Gianni Infantino, est sorti de son silence. Le dirigeant assure que les organes judiciaires de l’instance fonctionnent en toute indépendance et que la procédure suivra son cours, malgré les nombreuses critiques.

Gianni Infantino confirme un échange avec Donald Trump

Lundi soir, Gianni Infantino a réagi sur son compte X après l’ampleur prise par l’affaire Balagun. Le patron de la FIFA a confirmé avoir échangé au téléphone avec le président américain Donald Trump.

Selon lui, cet entretien a été l’occasion de rappeler le principe fondamental de séparation des pouvoirs au sein de l’instance mondiale du football.

« Au cours de notre conversation, j’ai expliqué qu’une procédure juridique était en cours impliquant les instances judiciaires indépendantes de la FIFA et que l’affaire serait tranchée en temps voulu par les organes compétents », a déclaré le président de la FIFA.

Le président de la FIFA refuse de commenter le fond du dossier

Très critiqué depuis l’annonce du repêchage de l’attaquant de l’AS Monaco dans cette affaire, Gianni Infantino s’est gardé de prendre position sur la décision contestée.

Le dirigeant a rappelé qu’il n’intervient pas dans les travaux des commissions disciplinaires et qu’il respecte leurs décisions, quelles qu’elles soient.

« Je lis les décisions de la commission de discipline de la FIFA lorsqu’elles sont rendues. Parfois, elles me surprennent. Parfois, je suis d’accord avec elles, et parfois je ne le suis pas », a-t-il expliqué.

L’indépendance des commissions mise en avant

Pour Gianni Infantino, l’autonomie des différentes juridictions internes de la FIFA constitue un pilier de la gouvernance de l’organisation.

Le président de l’instance estime que l’indépendance des commissions de discipline, d’éthique et de recours est « essentielle pour la crédibilité et l’intégrité du football ».

Cette prise de parole intervient alors que l’affaire Balagun continue d’alimenter les débats dans le monde du football, où les décisions prises par les organes disciplinaires de la FIFA font l’objet de nombreuses réactions.

Lire aussi-Coupe du monde 2026 : la FIFA durcit le règlement avec deux nouvelles règles disciplinaires

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page