
Le nombre de consultations enregistrées dans neuf hôpitaux publics contractualisés au Togo est passé de 274 280 en 2017 à 583 218 à fin septembre 2026, soit une progression de 112,6 %. Les données disponibles font état d’une augmentation de la fréquentation de ces établissements sanitaires, dont le volume de consultations dépasse déjà celui enregistré sur l’ensemble de l’année 2025.
En 2025, les neuf structures avaient totalisé 544 309 consultations. À fin septembre 2026, elles en comptabilisent 583 218, soit 38 909 consultations supplémentaires par rapport à l’année précédente.
Les établissements concernés sont le CHR Sokodé, le CHU Kara, le CHR Dapaong, le CHR Atakpamé, le CHP Blitta, le CHU Sylvanus Olympio, le CHP Notsè, le CHR Tsévié et le CHR Kara.
Le CHU Kara et le CHR Tsévié enregistrent de fortes progressions
Au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Kara, le nombre de consultations est passé de 23 199 en 2017 à 74 402 à fin septembre 2026, soit une hausse de 220,7 %.
Le Centre hospitalier régional (CHR) de Tsévié affiche également une progression importante. Les consultations y sont passées de 19 839 en 2017 à 57 790 à fin septembre 2026, correspondant à une augmentation de 191,3 %.
Au CHR Dapaong, le nombre de consultations a évolué de 31 676 à 86 280 sur la même période, soit une progression de 172,4 %.
Le CHU Sylvanus Olympio en tête en volume
À Lomé, le Centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio (CHU-SO) conserve le volume de consultations le plus élevé parmi les établissements cités, avec 136 528 consultations enregistrées à fin septembre 2026.
Ces chiffres illustrent l’évolution de l’activité dans les structures sanitaires concernées par la contractualisation hospitalière. Ils permettent de suivre les variations du nombre de consultations sur plusieurs années, sans toutefois suffire à établir, à eux seuls, les causes de cette progression.
L’évolution de la fréquentation peut également dépendre des besoins de santé de la population, de la disponibilité des services, des capacités d’accueil et de l’accessibilité des soins.
La mise en perspective de ces données avec les moyens humains, matériels et financiers mobilisés permettrait de mieux apprécier les conditions dans lesquelles les établissements répondent à cette demande croissante.
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