Tribune

Togo : pluie d’hommages au confrère Joël Egah décédé dimanche 6 mars

Le Directeur de publication du journal « Fraternité », Joël Egah a rangé définitivement  dimanche 6 mars 2022 à Lomé sa plume. Une disparation subite qui a plongé la corporation des journalistes dans une profonde tristesse  et suscite une pluie d’hommages.

« Il prenait son petit déjeuné chez lui, quand le mal a eu raison de lui », lève comme cause un journaliste proche de lui qui  ajoute que « cette disparition est une grosse perte pour la presse togolaise et surtout pour le journalisme d’investigation plus que jamais soumis à rudes épreuves ».

Son décès survient  deux mois après sa libération de prison avec le confrère Ferdinand Ayité, directeur de publication du bihebdomadaire L’Alternative dans une affaire de diffamation de deux ministres du gouvernement.

« Cette disparition est une perte réelle et sèche non seulement pour la famille du regretté mais surtout pour la corporation des journalistes du Togo. En ces moments de peine, le COJITO présente ses condoléances les plus sincères à la famille. Daigne le Tout Puissant lui réserver une place parmi les justes », réagit Abi- Alfa Izotou, président du  Consortium des journalistes d’Investigation au Togo dont il est membre.

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« Joël, ce n’est pas trop tôt ? Et dire que tu venais juste de passer quelques semaines (54 jours seulement) à côté de ta famille et tes amis, à ta libération de cet enfer qui se révèle finalement ce lieu où les langues qui ne portent pas caleçon et qui finissent par y entrer, ressortent pour disparaître à jamais. Je me demande si tu as même eu le temps de faire l’état des lieux de ta santé. Oui, la mort est naturelle mais je me demande si un jour, on saura le pourquoi et comment ? », écrit  de son côté le journaliste Rodrigue Ahego.

Kodjo Ketomagnan du quotidien Liberté, n’a « pas de mots pour exprimer (sa) tristesse » à la suite de l’annonce de la triste nouvelle. « Que ton âme repose en paix Joël”, enchaîne sobrement Idelphone Akpaki.

Et au tribunal des pairs, l’OTM d’exhorter la corporation  « à avoir une pensée pieuse envers le confrère, l’ami, arraché de façon subite à notre affection ».

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