Environnement

Togo : Faure Gnassingbé à Glasgow pour la COP26

Le président  Faure Gnassingbé est arrivé samedi 30 octobre 2021 à  Glasgow en Écosse pour prendre part à la 26e Conférences des parties sur le changement climatique (COP26). La rencontre internationale qui  se déroule jusqu’au  12 novembre  intervient six ans après la COP21 et l’Accord de Paris.

Lors de la participation du dirigeant Gnassingbé, le Togo, son pays  va formuler « des propositions concrètes conformément aux initiatives prises ces dernières années notamment la promotion des énergies renouvelables, la lutte contre le réchauffement climatique et le déboisement avec une campagne nationale systématique et d’envergure », indique un  communiqué officiel.

Quelle est la priorité absolue de cette Cop 26 ?

Que les 196 pays et organisations (197 avec l’Union européenne) signataires de l’Accord de Paris pour le climat en 2015, s’engagent à réduire davantage leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030.

Pour l’instant, ces efforts nationaux, appelés contributions (NDCs) placent la planète sur une trajectoire de 2,7 °C de réchauffement par rapport à l’ère préindustrielle. C’est déjà mieux que les 3,7 °C, vers lesquels on s’orientait avant 2015. Mais ce n’est pas suffisant. Au-delà d’1,5°C, le monde doit se préparer à des conséquences extrêmes, dont certaines seront irréversibles, comme la fonte des glaces.

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Sans argent, rien n’est possible

C’est l’autre objectif prioritaire de la présidence britannique. Les pays riches doivent tenir l’engagement pris en 2009 de trouver 100 milliards par an pour aider les plus démunis à financer leur transition énergétique et écologique, et à s’adapter aux changements qui sont déjà là, comme les inondations récurrentes au Bangladesh.

Pour l’instant il n’y a que 79 milliards sur la table, mais les chiffres datent de 2019. Si l’on ajoute les sommes promises récemment, comme les 11 milliards de dollars annoncés en septembre par l’Américain Joe Biden, le compte des 100 milliards sera bon en 2023. À condition que ce soit vraiment des dons et non des prêts ont écrit cent pays en voie de développement, en dénonçant la duperie comptable dans une lettre commune.

Quels sont les autres enjeux ?

La liste est longue comme tous les sujets qui n’ont pas abouti au dernier sommet, la Cop 25, connue pour son échec. Les négociateurs devront trouver une entente sur un marché carbone compatible avec l’environnement et leurs voisins ; une solution pour assurer les pertes et dommages des petits états insulaires ; des règles d’application communes pour faire respecter l’Accord de Paris, signé en 2015, comme la transparence sur les engagements ou leur délai…

Paris a fait une promesse ; Glasgow doit la tenir, a résumé Alok Sharma, le président de cette Cop 26 britannique, qui succédera officiellement le 31 octobre, à son homologue chilienne, Carolina Schmidt.

Avec ouest-france

 

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