Société

Latékopé : tranchées toujours visibles, habitants piégés et inquiétude grandissante

Malgré l’ordre officiel de suspension des travaux, les tranchées creusées à Latékopé restent béantes. Sur le terrain, la réalité est tout autre : les habitants et acquéreurs de parcelles continuent de vivre un véritable calvaire. Entre accès bloqués, risques d’accidents et crainte d’inondations, l’inquiétude ne cesse de grandir.

Des tranchées toujours en place malgré l’arrêt des travaux

Alors que les autorités auraient ordonné l’arrêt du chantier, les larges excavations sont encore visibles dans plusieurs zones du quartier. Ces tranchées compliquent considérablement la circulation des riverains, notamment pour accéder aux habitations, aux points d’eau ou aux écoles.

Faute d’aménagements sécurisés, certains habitants ont improvisé des passerelles de fortune. Mais ces installations précaires ne résistent ni aux intempéries ni au temps. À la moindre pluie, les passages deviennent impraticables, isolant davantage certaines familles.

Risques d’accidents et menaces d’inondation

Au-delà des désagréments quotidiens, les populations redoutent des conséquences plus graves. Les tranchées profondes représentent un danger permanent, surtout pour les enfants. Une chute pourrait entraîner des blessures sérieuses.

Par ailleurs, plusieurs riverains s’inquiètent de la modification de l’écoulement naturel des eaux. À l’approche de la saison des pluies, la peur d’inondations devient de plus en plus palpable. Si rien n’est fait rapidement, certains craignent que le quartier ne se retrouve submergé en cas de fortes précipitations.

Un appel pressant aux autorités

Face à cette situation jugée intenable, les habitants multiplient les démarches pour attirer l’attention des autorités compétentes. Ils demandent une intervention urgente afin de sécuriser la zone, combler les tranchées ou, à défaut, aménager des accès fiables et durables.

Pour les populations de Latékopé, il ne s’agit plus seulement d’un simple désagrément lié à des travaux interrompus. Il est désormais question de sécurité, de dignité et de droit à un cadre de vie décent.

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page